![]() Religion Baha'ie |
Causeries d'Abdu'l-Bahá à Paris |
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Plan Préface Lors de son séjour à Paris, en 1911, Abdu'l-Bahá donnait, chaque jour, une courte causerie sur les principes de Bahá'u'lláh. Il s'exprimait en persan et un interprète traduisait ses paroles , en Français. Lady Blomfield et ses filles prirent des notes qui furent ensuite traduites en anglais. A la demande même d'Abdu'l-Bahá - qui les avait relues et approuvées (Note, p. 181 de "The Chosen Highway" par Lady Blomfield. ) -, Lady Blomjlield les publia. C'est la traduction, en français, de ces notes que l'Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá'ís de France publie ci-après. Introduction Abdu'l-Bahá, fils de Bahá'u'lláh, le prophète fondateur de la foi bahá'íe, est né le 23 mai 1844, en Iran. Son enfance et son adolescence se sont écoulées dans les affres d'une misère et d'une affliction continuelles. Compagnon d'exil de son père, il dut quitter son pays à l'âge de 9 ans. A 24 ans, les portes de la prison de Saint-Jean-d'Acre se referment sur lui pour ne s'ouvrir que quarante ans plus tard. A sa libération, il avait soixante-quatre ans et c'est alors seulement que commence la mission dont l'a investi Bahá'u'lláh. Malgré son âge et son affaiblissement causé par les privations, il entreprend la tache de porter en Occident le message d'amour, de paix et de justice révélé par Bahá'u'lláh. Il s'embarque en septembre 1910 pour visiter l'Egypte, l'Europe et les Etats-Unis. C'est lors de son séjour à Paris en 1911 que ces causeries furent enregistrées. Par testament, Bahá'u'lláh l'a choisi comme successeur pour interpréter ses écrits sacrés et lui a donné le titre de Centre du Covenant, c'est-à-dire de l'alliance entre Dieu et l'humanité, pour notre âge. A son tour, Abdu'l-Bahá a laissé un testament, véritable charte développant les structures administratives de l'ordre mondial bahá'í à établir. Pour tous les bahá'ís, il est le modèle parfait de la foi, doué d'un savoir surhumain et considéré comme le miroir sans tache réfléchissant la lumière du prophète de Dieu. Après sa libération, il fit preuve d'une énergie et d'un courage extraordinaires: voyageant, exhortant les fidèles, enseignant les humbles et les érudits, secourant les pauvres, soignant les malades et, pendant la nuit, répondant aux innombrables lettres qu'il recevait de partout. Sa mort survint le 28 novembre 1921 après vingt-neuf ans de ministère personnel. Il avait écrit des milliers de tablettes, des prières, des poèmes, des commentaires...
Préface |
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